L’Atelier
du Viaur
Route de
Saint-Christophe
Saint-Martin-Laguépie
06
78 45 45 13
latelierduviaur@gmail.com
Montirat, un village du Tarn, entre une rivière et un ruisseau
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du Viaur
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Saint-Christophe
Saint-Martin-Laguépie
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78 45 45 13
latelierduviaur@gmail.com
L'expertise de Jean-Louis Dega dans le domaine de la généalogie permet de découvrir certains aspects singuliers du passé de la commune de Montirat.
Je signale une curiosité
historique, un acte attestant de la présence de Morisques à Montirat en 1628 :
l'inhumation à Canezac le 20 janvier 1628 de Jeanne Malec fille de feu Miquel
et de Gratie sa femme.
Je rappelle que les Morisques
étaient des descendants de Musulmans convertis au christianisme que le roi
Philippe III d'Espagne expulsa de ses états en 1609-14 les accusant de
professer secrètement leur ancienne religion.
La plupart se réfugièrent dans
l'Empire ottoman mais certains trouvèrent refuge en France en particulier en
Occitanie.
Jean-Louis DEGA
Une soirée annoncée par l’association Cultures
en partage
Une séance de cinéma aura lieu au Tel le samedi
29 août à 20 h 45.
À l’affiche : La Vénus électrique de
Pierre Salvadori.
Tarif : 6 €.
Restauration frites/saucisses ou végétarien.
Tarif repas avec une place de cinéma : 14 €
Réservation repas avant le 26 août au 06 13 49 97 18.
On parle beaucoup de l'intelligence artificielle (IA). Il est intéressant de voir comment elle se manifeste.
Exemple d'une démarche lancée ce dimanche 16 août...
À la question « Quelles sont les caractéristiques de la commune de Montirat dans le Tarn ? » (requête effectuée à l'aide de l'assistant virtuel Copilot basé sur l'IA), la réponse reproduite ci-dessous a été donnée.
Montirat (Tarn) — Fiche encyclopédique complète
🏛️ Présentation générale
Montirat est une commune rurale française située dans
le département du Tarn, en région Occitanie. Elle se distingue
par son habitat dispersé, son relief marqué typique du Ségala, et une
population très réduite. La commune est intégrée à la communauté de communes Carmausin‑Ségala.
📍 Géographie
Localisation
Montirat se trouve dans le nord du département du Tarn, à :
Relief
Superficie
Hydrographie
La commune est drainée par :
Communes limitrophes
Bor‑et‑Bar, Jouqueviel, Mirandol‑Bourgnounac, Monestiés,
Saint‑André‑de‑Najac, Saint‑Christophe, Le Ségur, Trévien.
👥 Population
Démographie
Structure de la population
🏛️ Administration
🏠 Urbanisme
Typologie
Montirat est classée comme commune rurale à habitat très
dispersé.
Logement
🌿 Environnement
Espaces protégés
Le territoire présente une biodiversité remarquable liée aux
vallées encaissées et aux milieux bocagers du Ségala.
💼 Économie
Structure économique
Revenus
🗳️ Politique et élections
Présidentielle 2022
🏛️ Patrimoine et lieux
remarquables
Le programme 2026
Jeudi 20 août à 19h : ouverture des bodegas et fête
foraine
Vendredi 21 août :
18h : remise des clefs de la ville à la reine de St Privat
19h : ouverture des bodegas et fête foraine
Samedi 22 août
14h : Concours de pétanque en doublette au Parc du Candou
16h30 : spectacle pour enfants salle François Mitterrand
19h : ouverture des bodegas
21h30 : mini parade illuminée en ville
Dimanche 23 août :
En matinée : course cycliste
15h : cavalcade de chars fleuris, fanfares, bandas
Samedi 29 août :
A partir de 19h : village aux produits du terroir, animation spectacle show
avec l'orchestre variété Various
21h45 : cavalcade illuminée suivie du feu d'artifice
Souvenir... la Saint-Privat 1933
Une vingtaine
d'exposants. Invitée d'honneur : Magali Vermeersch, artisane d’art à
Conques. Démonstrations, ateliers pour enfants et adultes,
animations...
Merci à Jean-Louis Dega pour la contribution ci-dessous concernant la commune de Saint-André-de-Najac, notre voisine aveyronnaise...
Il existe commune de Saint-André-de-Najac, en Aveyron
mais voisine de la commune de Montirat, un bois appelé par la mémoire populaire
« Le Bois del Moussu » c’est-dire en français « Le Bois du
Monsieur ». Il ne s’agit probablement pas de son nom cadastral (encore
faudrait-il le vérifier !) mais du nom usuel donné à ce bois qui jouxte le
ruisseau de Crouquès (ou ruisseau de Granouillet à l’ouest du hameau de ce nom)
par les anciens du coin dont je fais partie. Ce bois a également comme confront
la piste forestière qui a été ouverte il y a une cinquantaine d’années pour
desservir une plantation de pins qui a malheureusement remplacé les forêts de
chênes antérieures.
Qui était ce Moussu ou Moussur dont la mémoire
populaire a conservé le souvenir du titre dont il voulait qu’on
l’appelle ? Nos recherches en archives ont permis d’établir qu’il
s’appelait Antoine Tranier ou Traynier, cette seconde forme du patronyme
correspondant à la prononciation occitane d’alors. Le patronyme Tranier
provient du nom de métier « traginier » signifiant en ancien occitan
transporteur ou muletier.
Cet Antoine Tranier était né le jeudi
14 novembre 1669 au hameau de La Boucarie paroisse de Saint-André en
Rouergue qui ne s’appelait pas encore Saint-André-de-Najac, nom donné en 1926
pour le différencier d’un autre Saint-André en Aveyron et il fut baptisé le
même jour. Il eut comme parrains son frère aîné du même prénom (pratique alors
courante de donner le même prénom à plusieurs enfants vivants et qui fut
prohibée à la fin du XVIIe siècle) et Jeanne Tranier fille d’un voisin, Raymond
Tranier tisserand du hameau. Son frère aîné Arnaud étant destiné à hériter de
la ferme de ses parents, il devint garde-sel pour la gabelle et fut envoyé en
poste à Saugues en Gévaudan, aujourd’hui en Haute-Loire. C’est sans doute dans
cette petite ville ou un village des alentours qu’il connut et épousa en 1691
une gévaudanaise appelée Marguerite Basset. Il en eut plusieurs enfants dont un
fils Antoine baptisé à Saugues le 6 janvier 1696. Cet Antoine fils s’établira
adulte à Bordeaux. Sans doute peu après cette date son frère aîné
Arnaud épousa Jeanne Gaillard veuve sans enfant d’un autre Antoine Tranier du
hameau de la Boucarie et qui avait hérité par testament de la ferme de son
premier mari. Arnaud alla s’établir dans la ferme de son épouse plus importante
que la sienne. C’est donc probablement là la raison qui fit qu’Antoine Tranier
abandonna son emploi de garde-sel à la gabelle (après le temps que cela avait
dû nécessiter pour l’informer) pour revenir à La Boucarie exploiter la ferme
paternelle. Très imbu de sa personne, il demandait qu’on l’appelle Monsieur, en
occitan francisé Moussu. Sachant lire et écrire et ayant des connaissances dans
le domaine du droit, il est qualifié dans les actes le concernant de « praticien »
c’est-à-dire à la campagne une personne apte à fournir une assistance
juridique. Dans les villes un praticien était habituellement un clerc de
notaire. Devenu veuf en 1719, il se remaria en 1729 avec Antoinette Farjounel
native de la paroisse de Najac. Il mourut à l'âge de
66 ans le mercredi 24 octobre 1736 à La Boucarie et
fut inhumé le lendemain dans l’église de Saint-André-de-Najac, honneur réservé
aux personnes d’un certain rang.
Détail amusant : son gendre Jean Verdier qui
avait épousé en 1720 sa fille Marie Tranier fut envoyé pour faux-saunage
(contrebande de sel pour échapper à la gabelle) au bagne de Toulon où il passa
3 ans de 1731 à 1734 (source pour ce détail : site geneanet de
Francis Cazals).
Jean-Louis Dega
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