Du
mardi 1er septembre à 9 heures
au mercredi 30 septembre à 18 heures
Entrée libre - Tout public
Message publié sur la page Facebook de l'association Vivre à Lagarde-Viaur :
« Chien trouvé sur la commune de Montirat. Si
quelqu'un l'a perdu, merci de me contacter au 06 11 72 33 85. »
DE 14H À 17H - ACCÈS LIBRE
La CaSa, centre social Carmausin-Ségala
Bâtiment l'Annexe (au rez-de-chaussée) - 32ter avenue Bouloc Torcatis 81400
CARMAUX
05 63 36 14 40 | centresocial-cias@3c-s.fr
www.facebook.com/laCaSacentresocial
Dans Le Courrier de Carmaux du 20 septembre 1889, on peut lire ce qui suit :
« Mercredi, les habitants de Montirat ont fait à M. le marquis de Solages une réception splendide. Ils l'ont accueilli par d'unanimes acclamations et l'ont accompagné jusqu'à Lagarde-Viaur. À Canesac, même accueil. »
Le marquis de Solages est élu député de la deuxième circonscription d'Albi jusqu'à sa démission en octobre 1892 à la suite des grèves du bassin minier de Carmaux. Jean Jaurès lui succède. Toutefois il retrouvera son siège de 1898 à 1902.
Pour en savoir plus sur Jérôme-Ludovic de Solages, voir l'article de Rolande Trempé intitulé « Du Royalisme à la République : le « ralliement » du marquis de Solages, député de la 2e circonscription d'Albi (Tarn) » ICI
Le parcours de l'eau à la Roucarié
avec les équipes du Pôle des eaux Carmausin-Ségala
Visites guidées prévues en septembre
Extrait
de :
Observations
floristiques nouvelles réalisées dans le département du Tarn au cours de
l’année 2015
Par
Francis KESSLER, Nicolas LEBLOND et Mathieu MENAND
Epilobium lanceolatum Sebast. & Mauri : Onagraceae
Montirat, rochers
siliceux ombragés rive gauche du Viaur sous la Massourié, 190 m.
L’Épilobe à feuilles
lancéolées fait partie du groupe des épilobes à styles à 4 lobes étalés en
croix, au même titre qu’E. collinum, E. duriaei, E. hirsutum, E. montanum et E.
parviflorum.
On le distingue aisément de ces derniers par ses fleurs blanches à l’épanouissement (vs roses dès l’épanouissement chez les autres espèces). Il s’agit d’une espèce acidiphile rare dans le Tarn pour laquelle MARTRIN-DONOS (1864) ne citait déjà que 3 localités, à Larroque, Andouque, et en forêt de Giroussens.
E. lanceolatum
semble n’avoir pour l’instant été revu dans le département qu’en vallée du
Viaur, à Tanus et à Montirat.
Fiche sur le site de Sorbonne Université : ICI
Mesures prises à Carmaux en ce qui concerne la circulation et le stationnement dans la ville au cours de la période de la fête de la Saint-Privat, du jeudi 20 au dimanche 23 août..
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
L’Atelier
du Viaur
Route de
Saint-Christophe
Saint-Martin-Laguépie
06
78 45 45 13
latelierduviaur@gmail.com
L'expertise de Jean-Louis Dega dans le domaine de la généalogie permet de découvrir certains aspects singuliers du passé de la commune de Montirat.
Je signale une curiosité
historique, un acte attestant de la présence de Morisques à Montirat en 1628 :
l'inhumation à Canezac le 20 janvier 1628 de Jeanne Malec fille de feu Miquel
et de Gratie sa femme.
Je rappelle que les Morisques
étaient des descendants de Musulmans convertis au christianisme que le roi
Philippe III d'Espagne expulsa de ses états en 1609-14 les accusant de
professer secrètement leur ancienne religion.
La plupart se réfugièrent dans
l'Empire ottoman mais certains trouvèrent refuge en France en particulier en
Occitanie.
Jean-Louis DEGA
Une soirée annoncée par l’association Cultures
en partage
Une séance de cinéma aura lieu au Tel le samedi
29 août à 20 h 45.
À l’affiche : La Vénus électrique de
Pierre Salvadori.
Tarif : 6 €.
Restauration frites/saucisses ou végétarien.
Tarif repas avec une place de cinéma : 14 €
Réservation repas avant le 26 août au 06 13 49 97 18.
On parle beaucoup de l'intelligence artificielle (IA). Il est intéressant de voir comment elle se manifeste.
Exemple d'une démarche lancée ce dimanche 16 août...
À la question « Quelles sont les caractéristiques de la commune de Montirat dans le Tarn ? » (requête effectuée à l'aide de l'assistant virtuel Copilot basé sur l'IA), la réponse reproduite ci-dessous a été donnée.
Montirat (Tarn) — Fiche encyclopédique complète
🏛️ Présentation générale
Montirat est une commune rurale française située dans
le département du Tarn, en région Occitanie. Elle se distingue
par son habitat dispersé, son relief marqué typique du Ségala, et une
population très réduite. La commune est intégrée à la communauté de communes Carmausin‑Ségala.
📍 Géographie
Localisation
Montirat se trouve dans le nord du département du Tarn, à :
Relief
Superficie
Hydrographie
La commune est drainée par :
Communes limitrophes
Bor‑et‑Bar, Jouqueviel, Mirandol‑Bourgnounac, Monestiés,
Saint‑André‑de‑Najac, Saint‑Christophe, Le Ségur, Trévien.
👥 Population
Démographie
Structure de la population
🏛️ Administration
🏠 Urbanisme
Typologie
Montirat est classée comme commune rurale à habitat très
dispersé.
Logement
🌿 Environnement
Espaces protégés
Le territoire présente une biodiversité remarquable liée aux
vallées encaissées et aux milieux bocagers du Ségala.
💼 Économie
Structure économique
Revenus
🗳️ Politique et élections
Présidentielle 2022
🏛️ Patrimoine et lieux
remarquables
Le programme 2026
Jeudi 20 août à 19h : ouverture des bodegas et fête
foraine
Vendredi 21 août :
18h : remise des clefs de la ville à la reine de St Privat
19h : ouverture des bodegas et fête foraine
Samedi 22 août
14h : Concours de pétanque en doublette au Parc du Candou
16h30 : spectacle pour enfants salle François Mitterrand
19h : ouverture des bodegas
21h30 : mini parade illuminée en ville
Dimanche 23 août :
En matinée : course cycliste
15h : cavalcade de chars fleuris, fanfares, bandas
Samedi 29 août :
A partir de 19h : village aux produits du terroir, animation spectacle show
avec l'orchestre variété Various
21h45 : cavalcade illuminée suivie du feu d'artifice
Souvenir... la Saint-Privat 1933
Une vingtaine
d'exposants. Invitée d'honneur : Magali Vermeersch, artisane d’art à
Conques. Démonstrations, ateliers pour enfants et adultes,
animations...
Merci à Jean-Louis Dega pour la contribution ci-dessous concernant la commune de Saint-André-de-Najac, notre voisine aveyronnaise...
Il existe commune de Saint-André-de-Najac, en Aveyron
mais voisine de la commune de Montirat, un bois appelé par la mémoire populaire
« Le Bois del Moussu » c’est-dire en français « Le Bois du
Monsieur ». Il ne s’agit probablement pas de son nom cadastral (encore
faudrait-il le vérifier !) mais du nom usuel donné à ce bois qui jouxte le
ruisseau de Crouquès (ou ruisseau de Granouillet à l’ouest du hameau de ce nom)
par les anciens du coin dont je fais partie. Ce bois a également comme confront
la piste forestière qui a été ouverte il y a une cinquantaine d’années pour
desservir une plantation de pins qui a malheureusement remplacé les forêts de
chênes antérieures.
Qui était ce Moussu ou Moussur dont la mémoire
populaire a conservé le souvenir du titre dont il voulait qu’on
l’appelle ? Nos recherches en archives ont permis d’établir qu’il
s’appelait Antoine Tranier ou Traynier, cette seconde forme du patronyme
correspondant à la prononciation occitane d’alors. Le patronyme Tranier
provient du nom de métier « traginier » signifiant en ancien occitan
transporteur ou muletier.
Cet Antoine Tranier était né le jeudi
14 novembre 1669 au hameau de La Boucarie paroisse de Saint-André en
Rouergue qui ne s’appelait pas encore Saint-André-de-Najac, nom donné en 1926
pour le différencier d’un autre Saint-André en Aveyron et il fut baptisé le
même jour. Il eut comme parrains son frère aîné du même prénom (pratique alors
courante de donner le même prénom à plusieurs enfants vivants et qui fut
prohibée à la fin du XVIIe siècle) et Jeanne Tranier fille d’un voisin, Raymond
Tranier tisserand du hameau. Son frère aîné Arnaud étant destiné à hériter de
la ferme de ses parents, il devint garde-sel pour la gabelle et fut envoyé en
poste à Saugues en Gévaudan, aujourd’hui en Haute-Loire. C’est sans doute dans
cette petite ville ou un village des alentours qu’il connut et épousa en 1691
une gévaudanaise appelée Marguerite Basset. Il en eut plusieurs enfants dont un
fils Antoine baptisé à Saugues le 6 janvier 1696. Cet Antoine fils s’établira
adulte à Bordeaux. Sans doute peu après cette date son frère aîné
Arnaud épousa Jeanne Gaillard veuve sans enfant d’un autre Antoine Tranier du
hameau de la Boucarie et qui avait hérité par testament de la ferme de son
premier mari. Arnaud alla s’établir dans la ferme de son épouse plus importante
que la sienne. C’est donc probablement là la raison qui fit qu’Antoine Tranier
abandonna son emploi de garde-sel à la gabelle (après le temps que cela avait
dû nécessiter pour l’informer) pour revenir à La Boucarie exploiter la ferme
paternelle. Très imbu de sa personne, il demandait qu’on l’appelle Monsieur, en
occitan francisé Moussu. Sachant lire et écrire et ayant des connaissances dans
le domaine du droit, il est qualifié dans les actes le concernant de « praticien »
c’est-à-dire à la campagne une personne apte à fournir une assistance
juridique. Dans les villes un praticien était habituellement un clerc de
notaire. Devenu veuf en 1719, il se remaria en 1729 avec Antoinette Farjounel
native de la paroisse de Najac. Il mourut à l'âge de
66 ans le mercredi 24 octobre 1736 à La Boucarie et
fut inhumé le lendemain dans l’église de Saint-André-de-Najac, honneur réservé
aux personnes d’un certain rang.
Détail amusant : son gendre Jean Verdier qui
avait épousé en 1720 sa fille Marie Tranier fut envoyé pour faux-saunage
(contrebande de sel pour échapper à la gabelle) au bagne de Toulon où il passa
3 ans de 1731 à 1734 (source pour ce détail : site geneanet de
Francis Cazals).
Jean-Louis Dega
Mercredi 12 août
Visite Mine et ingénierie avec l'ASPICC
Immersion technique dans le métier de mineur : pour
les passionnés de patrimoine industriel et minier, le musée propose des visites
techniques portées par l’ASPICC.
Tarif : 10 €.
Mercredi 26 août
Une visite originale qui offre une lecture croisée
entre un médiateur du musée et un ancien mineur.
Tarif : 10 €.
Exposition
« Kosine et camarades » jusqu'au 4 décembre 2026
Le musée dévoile une œuvre inédite d’Eugène Kosine
(1901-1962), artiste et mineur carmausin, récemment restaurée. Cette toile
constitue le point de départ de l’exposition qui met en dialogue les créations
de Kosine avec celles d’autres mineurs-artistes du bassin.
Musée-mine
départemental
20 avenue Saint
Sernin - 81130 Cagnac-les-Mines
Plus d'informations sur le Musée ICI
Communiqué
de l’Office de tourisme du Ségala tarnais
Cet été, notre Office de Tourisme a déployé son tout nouveau site internet pour
valoriser la destination SÉGALA - SAUVAGE DE CARACTÈRE avec nos partenaires
aveyronnais des Offices de tourisme du Pays Ségali et Aveyron Ségala.
Plongez dans les belles images du site, retrouvez les
incontournables du territoire, toutes les activités, sentiers, visites… pour
redécouvrir la beauté et le caractère du Ségala !
La ferme du Buisson blanc - Le Ségur
SAMEDI 22 AOÛT
Au
programme :
Apéritif
et visite pour découvrir l'élevage et les secrets de fabrication des fromages.
Repas gourmand à base des produits de la ferme : entrée, bœuf, fromages,
dessert et café compris.
Réservation obligatoire par téléphone,
mail ou directement en ligne.
« Les Festiv’halles, c’est l’esprit guinguette
par excellence, adapté à un environnement urbain ! Dans une ambiance familiale
et chaleureuse, venez partager des moments inoubliables autour d’un repas
festif. Les papilles seront à la fête avec une mise à l’honneur de nos produits
locaux et des saveurs de notre terroir, accompagnés bien sûr des excellents
vins de Gaillac et d’un brasseur local.
Les jeudis, samedis et dimanches, la place vibrera au
rythme des danses et des musiques live. De la variété au pop-rock en passant
par le jazz, la programmation éclectique saura ravir toutes les générations. »
(site internet de la ville de Gaillac)
• Lieu
: Place du
Griffoul, Gaillac
• Dates
: Tout l’été,
du mercredi au dimanche. Lives les jeudis, samedis et dimanches à 19h.
•
Horaires : De
18h00 à 22h30 // Zone piétonne de 16h à 11h
• Tarif
: Gratuit.
Cette exposition proposée par l’association Histoire
et Patrimoine du Carmausin réunit des photographies anciennes prises dans
les rues du Carmausin (cartes postales, photos officielles ou encore photos de
famille).
Du cœur de Carmaux aux ruelles des villages et des
cités minières de Blaye-les-Mines ou de Saint-Benoît-de-Carmaux, on découvre le
patrimoine urbain de ce territoire et replonge dans le passé du XXe siècle !
Exposition visible au Point d’accueil touristique de
Carmaux (43 avenue Albert Thomas) jusqu’au samedi 29 août, tous les jours sauf
le dimanche, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.
Un incendie s'est déclaré hier lundi 3 août vers 18 heures 30 au lieu-dit La Vicasse. Ce feu de végétation dans une zone escarpée difficile d'accès a entraîné la mobilisation d'importants moyens : la Dépêche du Midi a indiqué que 84 sapeurs-pompiers et 20 engins, ainsi qu'un drone, étaient intervenus pour lutter contre ce sinistre qui, heureusement, n'a pas affecté les habitations du hameau.
Le site Feux de forêt et d'espaces naturels signale ce matin que le feu est maîtrisé.
Il aurait été provoqué par la chute d'un arbre sur la ligne du réseau électrique.
Information publiée sur le site du Tarn libre
À Montirat, les dernières fumées d'une longue nuit à lutter contre un incendie
Faits divers. Au
petit matin, une légère fumée s'élève encore des bois de Montirat. Après une
nuit de lutte contre les flammes, les sapeurs-pompiers restent mobilisés pour
noyer les derniers points chauds. Déclenché lundi soir, l'incendie a parcouru
entre 5 et 7 hectares de végétation dans un secteur escarpé, à la frontière du
Tarn, de l'Aveyron et du Tarn-et-Garonne, avant d'être maîtrisé grâce à un
important dispositif de secours et à l'arrivée de la pluie.
Un curé de Saint-André
écrivain occitan
par Jean-Louis Dega
L’abbé Justin BESSOU
naquit commune de Saint-Salvadou, (actuellement Le Bas Ségala en Aveyron
entre Villefranche-de-Rouergue et Rieupeyroux) au hameau de Méjalanou en 1845.
Il était l’avant dernier enfant d'une famille d’agriculteurs d’aisance moyenne
qui en compta neuf. Il se destina à la prêtrise, autant par vocation
personnelle que par le souhait de ses parents, et ce dès son plus jeune âge,
comme c’était alors fréquent.
Devenu prêtre, sur le
conseil de son professeur de rhétorique il publia le recueil en français Merles
et Fauvettes, suivi par la suite de Lyres et Guitare,
toujours en français. Il se rendit célèbre avec la publication de son
troisième ouvrage "D'al brès a la toumbo" (Du Berceau à la
tombe), rédigé entièrement en occitan, appelé alors
"patois", la langue quotidienne de la majeure partie des habitants du
Rouergue et des provinces voisines et ce afin d'être compris de toute la
population. Ce livre magnifie la vie paysanne de son époque sans en masquer les
points sombres et a pu être comparé aux Géorgiques de
l'écrivain latin Virgile. Il était lors de la publication de cet ouvrage en
1892 curé de Saint-André-de-Najac (village situé à une douzaine de kilomètres
de son village natal et limitrophe de la commune de Montirat) ce qu’il fut de
1886 à 1906. Cette longue épopée rurale de 12 chants d'environ
1500 vers alexandrins lui valut d'être promu majoral du Félibrige en
1902 (c’est-à-dire une haute distinction honorifique pour les écrivains de
langue d’oc).
Il organisa du 7 au 14
septembre 1902 au presbytère de Saint-André-de-Najac une rencontre poétique
avec les 3 écrivains majeurs de langue d'oc de son époque (non
compté bien sûr Fréderic Mistral) : Prosper Estieu, Antonin Perbosc et
Arsène Vermenouze. Ce dernier, Auvergnat, était comme lui favorable
aux idées cléricales alors que les deux autres qui étaient languedociens, l’un
de l’Aude et l’autre du Tarn-et-Garonne, étaient des républicains que nous
pourrions qualifier d’« hommes de gauche » mais ces divergences
idéologiques n’enlevèrent pas à cette rencontre d’être un grand moment de
fraternité poétique occitane.
Il fut l’ami ou le
correspondant outre les auteurs déjà cités de Frédéric Mistral, la cantatrice
Emma Calvé alors très célèbre, l’écrivain Francis Carco, le général de Curières
de Castelnau et de nombreuses autres célébrités de son époque, aveyronnaises ou
nationales.
Il écrivit par la suite
: Bagateletos (1903), Besucarietos (1906), Countes de
la Tata Mannou et Countes de l'Ouncle Janet (1910), Soubenis
et Mescladis (1913), Laissous de guerro (1914 /1918,
publiés dans le journal de Villefranche-de-Rouergue La Revanche. Besprados
de l'Ouncle Polito fut son dernier livre édité à titre posthume
(1923).
Il mourut de la grippe
espagnole le 29 octobre 1918 à Villefranche-de-Rouergue où il s’était retiré
chez sa nièce et fut inhumé le 31 au cimetière de Saint-Salvadou où il repose
toujours.
On peut retrouver dans
son œuvre des microtoponymes (noms de champs ou de petits cours d'eau) de la
commune de Saint-André-de-Najac ou il fut curé durant 20 ans comme par exemple
dans un conte le ruisseau de Margarido (ruisseau appelé
autrefois Crouquès ou Courquois par francisation et mentionné souvent désormais
sur les cartes comme le ruisseau de Granouillet).
Jean-Louis Dega
L'église de Lagarde-Viaur a accueilli ce dimanche matin l'ensemble vocal corse A Cantoria dans le cadre des Folles journées polyphoniques dont l'ouverture a eu lieu hier soir à Jouqueviel.