Pour obtenir des informations sur l'activité du Médicobus :
consulter le blog municipal Montirat infos ICI
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Créée en 1991, la Fête de la Science est organisée chaque année par le ministère chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche pour permettre à chacun de découvrir le monde des sciences et de rencontrer les femmes et les hommes qui font la science d'aujourd'hui.
C'est en fait le premier mariage de l'année dans la commune !
Xavier ICHARD a célébré ce samedi 27 septembre l'union de Colas FUCHS et Céline BENAZECH domiciliés au Tel.
Nous reproduisons ci-dessous l'article d'Edmond-Jacky Cathala publié il y a 12 ans sur Entre Viaur et Candour.
Photo E.-J.C. :Antoine et Josette Péru, à la retraite à Mirandol (2013) |
Merci à Edmond-Jacky Cathala, auteur du texte ci-dessous concernant une personnalité bien connue à Montirat et dans les communes du Ségala.
Antoine Péru, médecin généraliste, a exercé pendant plusieurs décennies à Mirandol, le village d’Aurélie, sa grand-mère paternelle fille du cordonnier Guittard, cousine des Guibbert de la Bourdarié.
Après des études primaires et secondaires (de la 11ème à la terminale au lycée Lapérouse), il désirait être professeur d’histoire et de géographie, mais la volonté familiale en décida autrement (*) et il se retrouva étudiant à la faculté de médecine de Montpellier. Après avoir prêté le serment d’Hippocrate, il effectue des remplacements à St-Chély- d’Apcher (Lozère), Alban, Villeneuve-sur-Tarn, Mirandol… interrompus par les obligations militaires commencées en Algérie et terminées à Mont-Louis (66). Il s’installe à Mirandol en 1958 succédant au Dr Hezbrun, heureux de se retrouver dans une région familière où, enfant il passait toutes ses vacances notamment au Pont de Cirou ou à Lagarde-Viaur, terrains de jeux, de baignades ou de parties de pêche.
Il a très longtemps exercé seul, 7 jours sur 7, avec des horaires lourds s’octroyant rarement de courtes périodes de repos. « Médecin de campagne, un vrai bonheur pour moi, amoureux de la nature, imprégné de l’histoire de ce pays mais ce n’était pas une vie facile pour mon épouse Josette et mes enfants. Il m’arrivait d’abandonner ma voiture et d’effectuer la fin du trajet à pied. Les premières années, j’assurais les accouchements à domicile ». Non sans nostalgie, il évoque toutes ces années passées à battre cette campagne à des heures impossibles, à partir au pied levé soulager les souffrances et peut-être les consciences, assumer un rôle de confident. Son territoire était très vaste, il couvrait les communes de Mirandol, Montirat, Pampelonne, Trévien, Laparrouquial, Le Ségur, Monestiés, St-Christophe, Narthoux, Almayrac, Ste-Gemme, Jouqueviel …; il en connaît parfaitement la géographie, l’histoire et surtout l’histoire humaine. « On rentre dans les familles, on connaît toutes les vies ». Il fut à un moment sollicité pour des fonctions électives par des ténors politiques locaux. « Cela me valut deux bons repas et au dernier, entre la poire et le fromage, je leur fis comprendre que j’avais mes idées, que je tenais à conserver mon indépendance et que mon métier prenait tout mon temps ». Médecin de campagne n’est pas une sinécure et il aura du mal à trouver un associé pour faire face à la charge croissante de travail. A la retraite depuis plus de 20 ans, personnage et mémoire vivante du Mirandolais, il lui arrive de repartir sur les routes retrouver des paysages connus et de rencontrer d’anciens patients qui n’ont pas oublié le Dr Péru.
E.-J.C.
* Fils de Gérard et Sylvie Péru. Gérard Péru , décédé en 1951, cadre à la Banque Populaire d’Albi était aussi écrivain, auteur de plusieurs ouvrages écrits pendant l’Occupation
(Le mas des chèvres, tiré à plus de 90 000 exemplaires, Le mariage de Lapérouse, Vues sur Loire, Contes à Véronique).
Sur le pont de Lagarde-Viaur, le chien semble réfléchir
avant de choisir son département d'accueil !
En 1906, Félix Fénéon fait paraître dans le journal Le Matin auquel il collabore (à la rubrique des faits-divers) une de ses « nouvelles en trois lignes » qui concerne la commune de Montirat et en particulier son maire !
Elle n'est pas flatteuse pour ce dernier, victime des circonstances peu banales - dont il était responsable - qui ne lui permirent pas d'achever son mandat...
Cette nouvelle est la suivante :
« Au dénombrement, le maire de Montirat (Tarn) majora les chiffres. Ce souci de régir un grand peuple lui vaut sa révocation. »
À Montirat, l'édition 2025 des Journées européennes du patrimoine s'est ouverte ce samedi 20 septembre avec la visite du site de Lagarde-Viaur commentée par Bernard Rayet, de l'association Vivre à Lagarde-Viaur.
Sous le titre « Le fascisme rouge », Le Journal du Tarn daté du 20 avril 1935 rend compte d'une réunion « publique et contradictoire » qui s'est tenue à Pampelonne quelques jours auparavant avec le concours, souligne le rédacteur de l'article, d'un « orateur réputé de l'Internationale communiste » et sous la présidence du « citoyen maire bolchévisant de Pampelonne ».
Au cours de cette réunion, la contradiction fut portée par M. Louis Esquilat, avocat à Albi, dont le journal mentionne « le courage digne d'un meilleur sort » : en effet, lit-on, « il n'a pas encore parlé trois minutes que les interruptions commencent et fusent sans arrêt autour de lui ». L'article mentionne un détail : « On remarque tout particulièrement une voix de femme, appartenant paraît-il à Mme l'institutrice de Montirat, qui ne cesse d'interrompre. »
Les femmes ne disposaient pas du droit de vote à cette époque, elles durent attendre jusqu'en avril 1945 (*) pour participer à un scrutin ; au moins « Mme l'institutrice de Montirat » a-t-elle pris la parole lors de cette réunion publique dont on devine qu'elle fut animée...
(*) En vertu de l'ordonnance du 21 avril 1944.
Cet automne, l'Office de tourisme du Ségala tarnais organise des randonnées thématiques dans le cadre de l'Atlas de la biodiversité Carmausin - Ségala.
Le mercredi 24 septembre, la randonnée sera consacrée à la découverte des arbres, arbustes et arbrisseaux de la vallée du Viaur à Pampelonne.
Dans son édition du 18 mars 1911, le bulletin Semaine religieuse de l'archidiocèse d'Albi donne son point de vue sur un effet négatif, à son sens, de la création du bureau de poste. On peut lire ce qui suit :
« Montirat : suppression de curé.- La presse locale a déjà entretenu ses lecteurs des faits et gestes de la municipalité de Montirat à l'endroit de M. le curé de cette paroisse, et nous croyons opportun d'en entretenir les nôtres à notre tour.
« Montirat, petit village du canton de Monestiés, obtenait récemment un bureau de poste. Très bien ; mais où installer le nouveau receveur ? Pas difficile, le presbytère est là, on priera désormais M. le curé de se contenter de la moitié du local et de faire place à la Poste dans l'autre moitié. »
L'article conclut en faisant état du « manque de tenue et de correction de la municipalité » : le 23 février, l'abbé Mourlhon était invité à libérer la partie du local affectée à la Poste. Il quittait la paroisse le 5 mars. Le curé de Saint-Michel-de-Darnis et celui de Canezac étaient alors appelés à assurer la relève auprès des paroissiens. La dernière phrase de l'article en dit long sur l'état pour le moins délicat des relations entre l'église et la municipalité à cette époque : on y souligne en effet que l'incident illustre « les tristes prouesses de l'irréligion » dans le diocèse.
Communiqué de l'association du marché de Mirandol